C’est samedi, un samedi comme on en voit de plus en plus sur Paris et on ne va pas s’en plaindre. Une concurrence acharnée entre différents lieux et de très grands noms sortent du chapeau pour créer chaque semaine un multi-lemme (une overdose de dilemmes).

Un peu d’archéologie donc avec 1-800 Dinosaur mené par un chef d’orchestre, le jeune et talentueux James Blake.

Devant un Showcase pas très rempli comme j’aime (les personnes s’agglutinent devant le booth comme on peut le voir sur la photo, assez trompeur), peuplé pour l’occasion de beaucoup d’anglais(es), les sons intriguent.

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L’intrigue prend racine dans la palette de genres musicaux mise en place par la petite équipe (1-800 Dinosaur étant le label de James Blake mais aussi une formation composée de Dan Foat, de Airhead, ainsi que du fondateur du label précité). Très peu de titres mystérieux et rêveurs à la sauce Blake mais un subtil mélange passant de titres doux (où l’on entend carrément tout le public du showcase discuter et commencer à s’impatienter), une touche de Jamaïque (avec notamment du Sean Paul !), un peu d’érotisme (avec “Hangover” de Charlotte OC) et enfin de très bonnes pointes techno qui ont su mettre d’accord tout le public déchaîné pour l’occasion.

A noter que le set était moitié analogique /moitié digitale (notamment pour James Blake et Airhead) pour encore plus de diversité sonore, les puristes apprécieront.

On retiendra essentiellement la très bonne humeur et la cohésion de 1-800 Dinosaur qui s’est vu, tout au long du set, sur le sourire de James Blake.

Bref, c’est un bon gars ce James !

Crédits photo: ItinéraireBis – Benoît Tardy