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WEATHER WINTER, nous y étions !

Rappelez-vous, 7 juin 2014, le WEATHER FESTIVAL, au pic de son événement, nous donner rendez-vous au Bourget pour 22h de pure folie dans un décor unique, le tout enrichi par un line up furieux. C’est avec des souvenirs pleins la tête, une attente qui en devenait insupportable que nous nous sommes dirigés vers les lieux du WEATHER WINTER avec l’espoir que cette soirée serait tout aussi folle.

Énorme claque déjà pour la superficie des salles qui nous donne un joli clin d’œil au scène Hiver/Automne du Bourget accentué par les gigantesques projections aux abords minimalistes nous faisant comprendre qu’ici la TECHNO sera plus qu’aux rendez-vous ; et par son décor mural dans la seconde salle, nous amène dans une atmosphère acidulée et dansante.
Le sourire bien aux lèvres, début des festivités avec LOWRIS qui, tout « gentiment » mais avec un bon savoir-faire, donne le ton pour poursuivre avec POINT G qui m’a agréablement surpris pour la qualité de son live, un certain plaisir à ressentir qu’ici, il savait à quel public il avait à faire et qu’il devait se surpasser pour être à la hauteur.

Pour la plupart d’entre nous, on l’attendait depuis le début [Laurent Garnier] et il le savait, nous lâchant ses plus belles tracks durant 3h, il nous fait comprendre ce qu’est presque 30 ans de carrière et nous rappelle à tous pourquoi on est là !

Retour à la scène 1 pour un tout autre genre, premier des 3 Mythes au rendez-vous de cette édition hivernale, ROBERT HOOD. En très grosse forme pour notre plus grand plaisir ! Acide, Techno, public furieux … Nous sommes bien à Detroit !

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C’est un DJ DEEP toujours aussi énervé que nous retrouvons ensuite et qui à son tour nous envoie dans un début de totale frénésie. Énorme performance pour MATHIEW JONSON vs MINILOGUE, ces 3 artistes nous ont transporté tout au long de leur live dans une sensation de constante montée aux reflets mélancoliques et acides.

Cerise sur le gâteau, pilier de cette line up jusque-là sans faille, véritable rebondissement dans cette soirée qui nous semblais à son comble, notre Papa Techno Français dont nous sommes s’y fière, LAURENT GARNIER. Pour la plupart d’entre nous, on l’attendait depuis le début et il le savait, nous lâchant ses plus belles tracks durant 3h, il nous fait comprendre ce qu’est presque 30 ans de carrière et nous rappelle à tous pourquoi on est là !

Malgré tout le WEATHER WINTER à gagné son pari de nous chauffer à bloc pour le véritable WEATHER FESTIVAL 2015.

Et pour finir en apothéose rien de mieux qu’un dernier mythe, DERRICK MAY. On se souvient du final de SETH TROXLER absolument magique de cet été, l’enjeu étant grand pour nous satisfaire et c’est avec une véritable fougue qu’il nous a sorti un set de clôture digne d’un évènement WEATHER.

En somme, une soirée réussie dans l’ensemble, par son line-up en pleine forme et par, encore une fois, une très bonne application pour les décors (même si on aura aimé plus d’effets de lumière). Toutefois, l’enceinte arrivée à un certain angle n’envoya plus rien … Fort dommage, surtout pour la scène 1, immense, de plus essentiellement Techno créant un sentiment d’insatisfaction.

Malgré tout le WEATHER WINTER à gagné son pari de nous chauffer à bloc pour le véritable WEATHER FESTIVAL 2015.

Report by ADRIEN MANGEL

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