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Cela fait maintenant 12 ans que le N.A.M.E Festival fait bouger la ville de Lille et ses alentours. 33 artistes et trois lieux différents; voilà comment le collectif nous entraîne dans le Nord avec pas moins de 5000 festivaliers attendus cette année. Entre ces trois lieux, nous retrouvons le port fluvial d’Halluin, la Gare de St Sauveur et la condition Publique de Roubaix.


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Jour 1


23h « Mais y’a pas de vestiaires et les sacs sont interdits ? » toujours encore ces nouvelles normes de sécurité imposées par les préfectures et voilà comment nous apprenons avec tristesse que nous seront malade à la fin du week-end. Mais exit les problèmes, l’apéro est terminé et il est temps de se diriger dans la joie et la bonne humeur vers le port fluvial d’Halluin.

Excentré, le festival était assez difficile d’accès, ce qui fut un des problèmes majeures de l’édition : payer une navette à 10e aller/retour avec une planche horaire assez légère, faire 1h30 de transport en commun ou essayer d’attraper un heetch ? Grand groupe c’est l’option numéro 3 que nous choisirons avec au final une vingtaine d’euros à 4.

Il est minuit passé et on se dirige rapidement vers le dancefloor, plus précisément la scène 2 pour ne pas rater l’intégralité du live de Recondite. Le chemin est assez long, perdu en pleine nature: c’est dépaysant. On passe au dessus d’un fleuve puis au loin on aperçoit les chapiteaux. Beaucoup de monde certes, mais nous réussissons à arriver sur les derniers morceau de Recondite où l’on se met très vite dans l’ambiance.

“Osa”, “Warg” tout y passe, la techno mélancolique et sophistiquée de l’artiste ne nous laisse pas indifférent. Second live de la soirée, ou troisième puisque Kollektiv Turmstrasse passait sur la scène 1, c’est Stephan Bodzin qui nous livre un live incroyable et mélodique à souhait.

Virage a 90 degrés puisque ce sont deux résidents du Berghain qui prendront la relève scène 1: Ben Klock et Marcel Dettman. Comme d’habitude Ben Klock est en forme et nous livre un set puissant et harmonieux. Salle pleine à craquer que ce soit sur la scène 1 ou la scène 2 mais nous préférons terminer sur Laurent Garnier. Après l’avoir vu une semaine avant à la Warehouse Alternative à Paris dont on vous parlait ici, nous pouvons dire que son set était plus dynamique et techno tout en passant quelques tracks plus mélodieuses.


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Jour 2


Après cette première nuit bien réussie, les plus motivés se retrouveront à la Gare St Sauveur de Lille dans l’après midi en guise de before. Le premier jour était beaucoup trop court comme le festival se termine à 6h. Pour le deuxième, impossible d’arriver aussi tard. 23H30 et nous voilà déjà sur la scène 1 pour le set de Franckey & Sandrino. Tandis que les chapiteau étaient noirs de monde la veille, nous découvrons la scène à moitié vide avec énormément d’espace pour danser – pour notre plus grand plaisir. Deep et mélodique, leur set semble convaincre le public qui en redemande.


“Leur set était l’alliance parfaite entre de belles mélodies et des percus qui donnaient un bon rythme, c’était impossible de ne pas danser.” Bastien


Le chapiteau se remplit petit à petit avant de laisser place à Alex Niggemann. Grande découverte pour nous, l’artiste nous offre un set mélancolique et planant dans lequel on retrouvera des tracks de son EP “Angular“.

Pour la suite, nous préférons Rodhad à Maceo Plex que l’on a eul’occasion de voir sur de nombreuses dates. Techno noire, puissante mais équilibrée avec des morceaux plus “sensibles”, le public prend son pied et nous aussi. La fin de la soirée approche et on assiste au début du set de APM001 – trio lillois qui participent à l’organisation du N.A.M.E festival – avant de finir avec Mind Against qui nous offrira un set bien construit et mélodique.


Conclusion


Nous revenons assez satisfaits de cette édition: line-up sympa, système son correct car, malgré la proximité des chapiteaux, il n’y avait pas d’interférence, le public était cool même si le premier soir était difficile car les chapiteaux étaient beaucoup trop blindés. Enfin, le rapport qualité prix car 55e les 2 jours (en early bird) vallait vraiment le coup et ce fût une belle organisation.

Le vrai seul point négatif du festival était les transports mais celui-ci fut vite oublié une fois sur place. Peu de navettes (10e aller/retour) et une dificulté pour y accéder en métro (très peu de Heetch à la sortie du festival juste un bus sur-blindé).

Mais le Name revient du 3 au 5 mars pour l’édition d’hiver à la Condition Publique de Roubaix – qui sera beaucoup plus accessible. La line-up n’est pas encore dévoilé mais on vous conseille de vous tenir au courant ici : https://www.facebook.com/events/195534970856985/ ou la https://www.facebook.com/NAMEFESTIVAL/?fref=ts . En tout cas nous on à HÂTE et on y seras.


Crédits photo: Alexandre Boidron

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