Warehouse Alternative : Band of brothers, voilà le nom de la nouvelle soirée orchestrée par les joyeux petits elfes d’Alternative Projects en ce vendredi 13 janvier à Nanterre. Une belle promesse en perspective mais qu’en était-il en réalité ? Réponse avec ItinéraireBis !


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Un pari tenu et exécuté de belle manière


En effet, les événements de ce format sont souvent difficilement praticables et impersonnels à souhait, quand on voit les flux importants présents dans des espaces souvent inadaptés en pleine ville. Malgré une configuration spatiale indépendante de leur volonté, les choses ont été orchestrées de main de maître pour que l’attente soit minimisée aux différents points majeurs de circulations.



Malgré une arrivée à 1h30 (heure connue pour voir se dessiner des grandes files de personnes aux entrées des événements), l’attente fut inexistante et l’attente aux vestiaires fut toute aussi brève, ce qui nous permis à 1h40 de pouvoir enfin plonger dans le bain de cette belle warehouse sur la fin du set de Society of Silence qui, pour le peu que nous en avons entendu, nous a paru assez spécial et déstabilisant. Une impression de nouveauté s’en dégageait pour le plus grand plaisir de tous. Le set de Wilderz commença puissamment sur une techno rythmée et percutante qui électrisera la foule durant un peu plus d’une heure.


Aftermovie par Tom DGA – Film Maker


 


Sueur le long du front, il était temps d’aller faire un tour dans la chill zone ou les boys de Triple-D ont encore utilisé leurs palettes magiques pour faire éclore une chill zone à partir d’une étendue de béton et de morceaux de bois mis bout à bout. L’événement fut même validé par le ciel qui nous gratifia d’un voile de neige pour nous laver de notre sueur difficilement acquise après des heures de déhanchement intensif. Quoi de mieux après une chute de flocons que de se réchauffer avec un verre de vin chaud gracieusement offert par la maison et servit par les deux bénévoles les plus adorables du monde ?

C’est engaillardi par ce délicieux breuvage à la cannelle que nous nous relançons vers le dancefloor pour entrer dans le monde onirique né de la collaboration de deux DJ berlinois, nous avons nommé Tin Man & Cassegrain. Un live mystique et allégorique qui nous mènera au bout de la nuit, aux portes du set des gars de Boston 168 qui nous ont offert un closing comme on les aime fait d’acid qui tape et de kicks énergisants qui nous emmena jusqu’à l’extinction des lumières à 5h… Nous plongeant dans un profond désarroi en nous forçant à faire le deuil d’une soirée dans laquelle nous nous serions bien vu nous prélasser quelques petites heures de plus.

Concernant le bar, les consommations n’étaient pas excessivement chères et l’indicateur pinte était situé à 7 euros, ce qui reste raisonnable vu le type et le format de l’événement (le vin chaud gratuit ayant aussi gagné le coeur de toute les personnes ayant pu en profiter).



Report par Ryan Boudergui AshmoreCrédits photoCharles Abbatucci Photography Crédits vidéo: Laetitia Nguyen Van