Salut l’escadron ItinérairesBis !


En cette fin septembre, voici un petit article propice aux souvenirs ensoleillés avec toujours plus de musique, toujours plus de festivals et toujours aussi peu de sommeil !!

Nous avons atterri il y a 3 semaines sur le tarmac de Charleville-Mézières, charmante bourgade de 50 000 habitants où se déroule chaque année le festival du Cabaret Vert.

Pour sa 14ème édition, le festival carolo s’annonçait sous le signe de la diversité. Avec une programmation très éclectique, les organisateurs ont tenté de réconcilier tous les styles musicaux avec des têtes d’affiches telles que Justice, Cypress Hill, Korn ou Franz Ferdinand. En complément, des artistes confirmés comme London Grammar, FKJ, Panda Dub, The Blaze ou encore Flume et le benjamin du groupe, Petit Biscuit. Le tout sous l’égide du développement et l’éco-responsabilité, les valeurs maîtresses de l’événement depuis 2003. Embarquement imminent vers les Ardennes Sidérales


Jour 1


C’est donc bardé de la tente, du matelas et des bottes en caoutchouc (oui c’est Charleville pas Ibiza donc on ne sait jamais) que nous nous sommes postés. Un camping assez bien aménagé avec 3 secteurs : 1 pour les teuffeurs, 1 pour les petits joueurs (camping calme) et 1 avec des tipis 3 étoiles, tous super proches des scènes.Un public très motivé, une ambiance déjà bien débridée dès le premier soir avec London Grammar, Cypress Hill et Flume à la suite, qui nous ont régalé de leurs meilleurs titres ! De «Hey Now», «Insane in the brain» & «Hits from the bong» à «sleepless» une avalanche de Slams au-dessus des épaules et une fumée.. Épaisse, de part et d’autre de la scène au public.

Cypress Hill

Cypress Hill


Jour 2


La soirée à peine finie qu’on faisait déjà place à la programmation du vendredi. Temps idéal, boissons fraiches, et motivation au compteur pour ce deuxième jour, afin d’affronter les scènes de the Kills, la sympathique Jain et les guitares acérées de Korn.

Aucun n’a failli à sa réputation, des shows assurés jusqu’au bout mais des rythmes qui ne nous évoquaient que peu de vibrations auditives ! Autant de bonnes raisons pour s’absenter des lives et d’aller squatter les autres spots comme la scène « le temps des cerises », valeur sûre pour les festivaliers en mal de musiques électroniques.L’estomac ne s’oublie pas, et pour cela rien ne vaut les 25 stands sur le site avec plus de 100 plats différents et 41 bières venant des alentours. Street-food et tradition ardennaise, produits locaux only, de la quantité à prix raisonnable, bref de quoi se rincer allègrement dans un décor de stands très recherchés.

Stand du groin-groin (bières et Poutine canadienne rien que ça !)


Jour 3


3ème jour avec un esprit de reconquête ! Franz Ferdinant pour s’échauffer, Justice en warm up puis un virage redbullisé avec The Blaze, Vald et Panda Dub en finish. Justice en pleine forme avec même un petit détour dans le public de Gaspard Augé, Vald en furie et Panda Dub en vitesse de croisière. Soirée au top.

Les cernes se creusant fortement et un petit sommeil tardif supplémentaire n’ayant eu aucun effet sur les traces des jours passés, c’est un sprint final qui nous attend dimanche.

Contrairement au festival du Dour le dimanche n’est pas un symbole de bouquet final artistique, dommage pour nos esprits, tant mieux pour nos corps.

Très bonne prestation de FKJ, autodidacte de génie et ses 5 instruments en live, pour un groove bien huilé. Sur l’autre scène la chère Catherine Ringer nous a épaté, l’ex-chanteuse du groupe Rita Mitsouko a réussi à galvaniser contre toute attente une bonne partie du public présent. Après une bonne digestion, un passage devant le live du jeune Petit Biscuit (17 ans) électrique soft pour un finish de sunset lover !C’est ainsi que s’achève notre aventure au Cabaret Vert, un bon festival comme on les aime, sans chichis et plein de bonnes surprises. Ça vaut la peine d’être vécu, à seulement 2h de Lille et 2h30 de Paris pour seulement 89€ les 4 jours.

Une très bonne édition 2017, peut-être pas la plus anthologique pour nous mais qui restera mémorable pour bon nombre des 98 000 festivaliers (nouveau record d’affluence) ayant fait le déplacement.

Aucune bévue, un staff efficace, un festival propre et une empreinte proche de zéro. Autant de points positifs qui font de ce festival la renommée nationale des Ardennes


Thomas Godart – Aviateur Itin’Bis – © DarkRoom #CV17 

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