Hebdo Culture #6: FAME Festival et Alex Cecchetti

Cette semaine on vous emmène au F.A.M.E (Film & Music Experience) Festival à la Gaîté Lyrique, puis au vernissage de l’exposition d’Alex Cecchetti: Tamam Shud à La Ferme du Buisson à Noisiel.


F.A.M.E Festival


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“Le cinéma et la musique n’ont jamais autant opéré comme baromètres du monde.”

Pour sa 4ème édition, le F.A.M.E Festival est de retour à la Gaîté Lyrique du 8 au 12 Novembre. F.A.M.E signifie Film & Music Exprerience, le festival se consacre donc aux films musicaux et aux pop cultures. C’est un festival qui présente une compétition internationale de films, cette année l’accent est mis sur les pratiques et histoires locales des territoires. Une exploration géographique et humaine au fil des films proposés qui offrent un certain regard sur la mondialisation, et ouvrent le dialogue entre créativité et technologie.

Le festival présente donc 11 films en compétition et 15 films hors compétition à aller voir en projection à la Gaîté. Parmi le jury du festival on pourra notamment retrouver Arnaud Rebotini. Durant le festival, il y aura aussi des rencontres, des débats sur des thèmes choisis, des concerts, des projections continues, des expériences sonores.

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Expo Alex Cecchetti – Tamam Shud


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Ce Samedi 11 Novembre aura lieu le vernissage de l’expo d’Alex Cecchetti à La Ferme du Buisson à Noisiel (77). Alex Cecchetti est artiste, poète et chorégraphe et a développé une pratique artistique qu’il qualifie de “art of avoidance” (Art de l’évitement) créant ainsi des situations ou des objets qui vivent à l’intérieur et à l’extérieur de l’exposition, appelant le spectateur à participer mentalement et physiquement à l’ouvrage.

Pour cette exposition à La Ferme du Buisson, l’artiste nous propose un voyage au cœur de l’imagination, Alex, par l’appropriation d’un fait divers – une disparition mystérieuse – nous invite à enquêter au fil des installations poétiques:

Je suis mort sans identité. Les étiquettes des vêtements, les empreintes digitales, la taille des chaussures ont été décousues, supprimées, lavées, blanchies, et livrées à l’oubli. Seul indice, un petit morceau de papier caché dans une poche secrète du pantalon. Écrit-là, les derniers mots d’une poésie persane : Tamam Shud. Ceci c’est la fin. Tout ce que je suis.

A mi-chemin entre art contemporain, musique, danse et poésie, l’exposition se veut symphonique et multi-sensorielle puisqu’un musicien synesthète (qui peut entendre ce qu’il voit), des danseuses classiques et contemporaines, une cheffe cuisinière et des médiateurs-détectives accompagnerons l’exposition lors du vernissage le 11 Novembre à partir de 16h. Cette exposition se verra aussi être le lieu du lancement du livre d’entretien avec l’artiste et une séance de signature est donc prévue. Pour ceux qui iront au vernissage, une “Classe de danse les yeux fermés” ainsi qu’un “Dîner aux poèmes ” sont au programme de l’après-midi.

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